Exercer la psychiatrie à Marseille en 2026 ne signifie plus nécessairement choisir entre l’hôpital et le cabinet libéral isolé.
Pour de nombreux psychiatres, une autre question se pose désormais : comment exercer librement, tout en bénéficiant d’un environnement structuré et d’une équipe autour de soi ?
C’est tout l’intérêt du modèle de santé mentale coordonnée.
Un secrétariat dédié, une organisation administrative prise en charge, des professionnels avec lesquels échanger, des possibilités d’orientation au sein d’une même structure : le principe est simple.
Permettre au psychiatre de consacrer davantage de temps à ce qui constitue le cœur de son métier : ses patients.
À Marseille, STATERA développe précisément ce modèle au 42 rue du Berceau, dans le 5e arrondissement.
Pourquoi l’exercice de la psychiatrie évolue-t-il ?
Le métier de psychiatre reste profondément centré sur la relation clinique.
Mais l’exercice quotidien ne se limite pas aux consultations.
Entre les prises de rendez-vous, les appels, les courriers, les documents administratifs, la facturation, la gestion de l’agenda et l’organisation du cabinet, une partie importante du temps peut être consacrée à des tâches qui ne relèvent pas directement du soin.
À cela s’ajoute une autre réalité : la psychiatrie peut être un exercice solitaire.
Face à certaines situations complexes, pouvoir échanger avec un autre psychiatre, un psychologue ou un infirmier en pratique avancée change la manière de travailler.
C’est précisément cette double problématique — charge administrative et isolement professionnel — que cherche à résoudre le modèle coordonné.
Qu’est-ce qu’un modèle de santé mentale coordonnée ?
Un centre de santé mentale coordonné rassemble plusieurs professionnels autour d’un même parcours de soins.
Le principe n’est pas de remplacer le médecin par une organisation.
Au contraire : l’organisation est là pour permettre au médecin de mieux exercer.
Chez STATERA, le modèle repose notamment sur la complémentarité entre psychiatres, psychologues et infirmiers en pratique avancée, avec une coordination pensée autour du parcours du patient.
Cette organisation permet notamment :
- une orientation plus simple des patients ;
- des échanges entre professionnels ;
- une meilleure continuité du parcours ;
- une complémentarité des compétences ;
- une prise en charge plus globale des situations.
La Haute Autorité de Santé fait d’ailleurs de la coordination entre les champs sanitaire, social et médico-social un axe important de son programme « santé mentale et psychiatrie » 2025-2030. L’objectif est notamment de décloisonner les parcours et d’améliorer leur qualité.
Le premier avantage : moins d’administratif pour le psychiatre
Un secrétariat dédié pour se concentrer sur les patients
C’est probablement l’un des changements les plus concrets lorsqu’un psychiatre passe d’un exercice isolé à un modèle coordonné.
Le psychiatre n’a pas à tout gérer seul.
Chez STATERA, le secrétariat est intégré à l’organisation de la structure.
Accueil des patients, organisation des rendez-vous, gestion administrative : une partie de ces tâches est prise en charge par l’équipe.
Le psychiatre peut ainsi consacrer davantage de son temps à :
- recevoir ses patients ;
- préparer et réaliser ses consultations ;
- assurer ses suivis ;
- échanger avec ses confrères ;
- réfléchir aux situations complexes ;
- développer sa pratique clinique.
Le site de STATERA présente ainsi la gestion administrative simplifiée et l’environnement collaboratif comme des éléments du modèle proposé aux professionnels.
Le gain de temps médical
Le véritable bénéfice n’est donc pas simplement de « faire moins d’administratif ».
C’est de récupérer du temps médical.
Dans un cabinet traditionnel, chaque heure consacrée à l’administration est une heure qui ne peut pas être consacrée au patient, à la formation ou à la réflexion clinique.
Dans un modèle coordonné, l’organisation collective permet de redistribuer ces tâches.
Le psychiatre reste responsable de son exercice médical, mais il n’est plus seul à faire fonctionner son cabinet.
Le deuxième avantage : ne plus exercer seul
La psychiatrie est une spécialité où la complexité des situations cliniques rend particulièrement précieux le regard des autres professionnels.
Dépression sévère, troubles anxieux, addictions, troubles bipolaires, troubles du sommeil, situations sociales complexes…
Un patient ne se résume pas toujours à un diagnostic.
Il peut avoir besoin, à différents moments de son parcours, d’un psychiatre, d’un psychologue, d’un IPA ou d’un accompagnement social.
Une équipe pluridisciplinaire autour du patient
Chez STATERA, psychiatres, psychologues et IPA peuvent travailler dans un même environnement.
Cette proximité facilite les échanges et les orientations.
Le psychiatre peut ainsi exercer son rôle médical tout en pouvant s’appuyer sur d’autres compétences lorsque la situation du patient le nécessite.
L’objectif n’est pas de faire travailler tout le monde sur tous les patients.
C’est de pouvoir mobiliser la bonne compétence au bon moment.
Exercer librement sans être isolé
Le modèle coordonné répond aussi à une attente croissante chez les psychiatres : conserver une liberté d’exercice tout en bénéficiant d’un cadre collectif.
Le modèle présenté par STATERA vise notamment à permettre un exercice libéral avec une organisation structurée : secrétariat, accueil des patients, environnement de consultation et équipe pluridisciplinaire.
C’est une troisième voie entre deux modèles souvent opposés :
Le cabinet seul
→ liberté importante
→ mais gestion administrative et organisationnelle à assumer seul
→ risque d’isolement professionnel
L’hôpital
→ équipe et environnement structuré
→ mais cadre institutionnel et organisation du travail différents
Le modèle coordonné
→ autonomie professionnelle
→ environnement collectif
→ organisation mutualisée
→ équipe pluridisciplinaire
Pour un psychiatre, l’intérêt est donc de pouvoir conserver son autonomie sans supporter seul toute la structure autour de son activité médicale.
Pourquoi ce modèle peut être particulièrement intéressant en 2026 ?
Les attentes des médecins évoluent.
Le choix d’un lieu d’exercice ne repose plus uniquement sur le niveau de rémunération ou la disponibilité d’un cabinet.
Les professionnels regardent également :
- les conditions de travail ;
- le temps réellement consacré au soin ;
- la qualité des locaux ;
- la possibilité d’échanger avec des confrères ;
- l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle ;
- la simplicité de l’organisation ;
- la possibilité de développer leur activité.
STATERA a construit son modèle autour de ces dimensions : autonomie, collaboration, environnement de travail et simplification administrative.
Exercer la psychiatrie à Marseille dans un environnement pensé pour les professionnels
Au-delà du modèle organisationnel, le lieu d’exercice compte.
STATERA est installé au 42 rue du Berceau, à Marseille 5e, dans un environnement conçu pour accueillir des professionnels de santé mentale.
Les espaces comprennent notamment des bureaux de consultation et des espaces collaboratifs.
L’objectif est simple : proposer un lieu dans lequel le patient se sent accueilli et le professionnel se sent bien pour exercer.
Le bien-être des soignants fait d’ailleurs partie intégrante de la réflexion menée par STATERA : les locaux ont été pensés autour de la lumière, du confort, de bureaux fonctionnels et d’espaces de travail partagés.
Pour quels psychiatres ?
Le modèle de santé mentale coordonnée peut intéresser différents profils.
Les psychiatres en début d’exercice
Après l’internat, s’installer seul signifie souvent devoir tout construire : patientèle, organisation, locaux, secrétariat, outils administratifs.
Rejoindre une structure existante permet de commencer à exercer sans partir de zéro. STATERA présente notamment cet avantage pour les psychiatres en fin de cursus ou en sortie de poste hospitalier.
Les psychiatres souhaitant quitter l’exercice isolé
Après plusieurs années en cabinet, certains praticiens recherchent davantage d’échanges et une organisation leur permettant de réduire leur charge administrative.
Le modèle coordonné peut alors constituer une évolution naturelle de leur pratique.
Les psychiatres qui souhaitent diversifier leur exercice
Un exercice coordonné peut également s’intégrer dans un parcours professionnel mixte ou évoluer progressivement selon les aspirations du praticien.
L’enjeu reste le même : trouver un cadre d’exercice cohérent avec sa manière de pratiquer la psychiatrie.
Et pour les patients ?
L’intérêt d’un modèle coordonné ne concerne évidemment pas uniquement le professionnel.
Pour le patient, avoir accès à plusieurs compétences au sein d’un même environnement peut faciliter son parcours.
Chez STATERA, l’objectif affiché est de proposer une prise en charge globale et coordonnée, avec notamment des consultations psychiatriques, des téléconsultations et un recours rapide pour certaines situations ne nécessitant pas d’hospitalisation.
Le patient peut ainsi être orienté vers le professionnel le plus adapté à sa situation.
Cette logique de coordination rejoint les orientations actuelles des politiques de santé mentale : la HAS souligne notamment l’importance d’une meilleure articulation entre les différents champs de prise en charge.
Exercer la psychiatrie à Marseille autrement
Le modèle de santé mentale coordonnée ne cherche pas à réinventer le métier de psychiatre.
Il cherche plutôt à supprimer une partie de ce qui l’empêche de se concentrer sur son métier.
Moins d’administratif.
Plus de temps médical.
Une équipe autour de soi.
Des échanges entre professionnels.
Une organisation structurée.
Et la possibilité de conserver une véritable autonomie dans son exercice.
C’est la vision que STATERA développe à Marseille.
Vous êtes psychiatre à Marseille et vous réfléchissez à votre prochain mode d’exercice ?
STATERA recherche actuellement des psychiatres souhaitant rejoindre son équipe à Marseille.
Que vous soyez en fin d’internat, jeune praticien, praticien hospitalier ou déjà installé en libéral, nous pouvons échanger sur votre projet professionnel.
Venez découvrir les locaux, rencontrer l’équipe et parler simplement de votre manière d’exercer.